Les hommes respectent les femmes libres ; ils désirent, recherchent et aiment leurs esclaves
Vous pouvez juger les Goréens, si vous le voulez, ou vous moquez d’eux. Sachez toutefois, qu’ils peuvent également vous juger et se moquer de vous
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Le sexe, chez la femme, est une chose très subtile et profonde ; elle est capable de plaisirs intenses
et soutenus pouvant susciter la jalousie de tout organisme énergique. L’homme, bien entendu, peut se servir de ces plaisirs pour en faire sa prisonnière impuissante et son esclave. Peut être est
ce pour cette
raison que les femmes libres se prémunissent tellement contre
eux . L’esclave , naturellement elle ne le peut pas, car elle est à la merci de son Maître, qui la traitera non comme elle le souhaite, mais exactement comme lui le souhaite. Puis elle
s’abandonne comme elle le doit et sa volonté est extatiquement à celle de son Maître. La moindre fille recèle des merveilles au
maître qui la comprend .Le maître ne doit pas oublier qu’il possède la fille ;
s’il garde cela à l’esprit il la traitera en général correctement. Il doit être fort et il doit être capable de la punir si elle n’est pas agréable. Le bon traitement d’une femme consiste à la
traiter comme on en a envie ; il y a des dispositions génétiques à la soumission dans toutes les cellules de son corps, fonctions de sélection naturelle et sexuelle. Il se sert simplement
d’elle pour son plaisir parce qu’il en a envie. Il est le Maître
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En général les esclaves marchent très fièrement. Elles sont fières de leur asservissement, d’être dominées par les hommes. Elles ont appris leur féminité. On la leur a enseignée. A leur manière, bien qu’elles soient asservies, je crois qu’elles comptent parmi les femmes les plus vraies et les plus fières. Elles sont plus proches, peut être de l’essentiel de la féminité : la soumission à la volonté masculine, l’obéissance, le service et le plaisir. En étant véritablement elles-mêmes, complètement esclaves, elles sont très libres
Et, dans une cellule sale, sur une paille nauséabonde, dans la faible lumière de la porte du couloir, Tarna autrefois orgueilleuse, qui n’était plus qu’une esclave sans nom, enchaînée par les Maîtres, fit tout son possible pour provoquer notre désir. Nous ne fûmes pas faciles. Nous fûmes rudes durs et cruels. Elle pleura souvent, désespéra de son aptitude à nous faire plaisir, mais elle fût giflée, reçu des coups de pieds et s’attela de nouveau à la tâche.
Finalement nous nous levâmes
Hassan me regarda
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Elle gonfla la poitrine, elle se tenait très droite. Ses yeux lançaient des éclairs
-Mon Maître, répondit elle fait exactement ce qu’il veut de moi, il n
‘est pas faible. Ma volonté doit céder à la sienne en tout, précisât-elle. Je ne suis rien. Il
est tout. C’est le maître
-Je vois, dis je
- Je suis possédée, insistât-elle. Il exige une obéissance parfaite de ma part. Je ne puis que lui obéir, je suis son esclave. Je suis la seule femme du camp. Tous les travaux désagréables, sans importance, triviaux, m’incombent. Les hommes ne veulent pas les faire c’est une insulte à leur puissance
-Le soir, fis-je, tu quittes tes babouches pour mettre des soieries et des clochettes
-
Si j’y suis autorisée, précisât-elle avec un sourire. Souvent je sers nue (elle rit) c’est la nuit que je travaille vraiment. Oh les choses qu’il me fait faire, des choses que je n’aurais jamais
rêvé !
-Es-tu heureuse, demandais-je
-Oui, répondit elle
-Les autres cavaliers te partagent ils ? demandai-je
-Bien sûr, dit-elle, je suis la seule femme du camp. Mes Tâches, en tant qu’esclave, ne se limitent pas aux nuits. Il m’utilise souvent. Parfois lorsque le désir le tient il m’appelle, en
sueur parce que je travaille, et me fais le servir. Parfois, il me remonte simplement la jupe au-dessus de la tête et me jette sur les nattes, me prenant rapidement puis m’ordonnant de retourner
au travail
-Ton maître est-il brutal ? demandai je
-Non, répondit elle, il n’est pas brutal mais il est sévère
-Tes relations avec lui ?
-Esclave
-Ses relations avec toi ?
-Maître
-Discipline ? m’enquis-je
Elle sourit
-Je suis soumise à la discipline la plus stricte, répondit-elle
-Tu sembles aimer être dominée par un homme, fis-je remarquer
-Je suis une femme, répondit elle (Elle baissa la tête), j’ai découvert des sentiments que je n’avais jamais eus, m’expliquât-elle (Elle leva la tête). J’ai découvert dans les bras d’un homme fort, intransigeant, la profondeur, la joie, la vitalité extraordinaire de ma sexualité féminine.
-Il me semble, repris je, que tu parais aimer ton Maître
-S’il ne m’ordonnait pas d’y renoncer, lança-t-elle avec audace, je lécherais la poussière de ses bottes
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La femme qui se tenait près de moi, Vella, était possédée
Comme elle était petite et faible ! Et comme elle était belle ! Comme j’étais heureux de la posséder entièrement !
-Donne-moi du plaisir dis-je !
Ma voix était dure
-Oui, Maître, souffla-t-elle
Elle se mit à embrasser et lécher mon corps
Un peu plus tard, je lui ordonnai de cesser et de se remettre sur le dos. J’écartais la chaîne fixée à son collier
-Oh, fit-elle doucement, quand je la pris
Je sentis ses ongles dans mes bras
-Qui suis-je pour toi ? Demandai-je
-Mon Maître répondit elle effrayée
-Seulement cela, précisai-je
-Oui Maitre, reconnut-elle
Je ne la laissai pas parler davantage, ensuite, mais contraignit l’esclave, car telle était mon envie, à subir le tumulte prolongé de la dégradation de la femme asservie,
prisonnière des bras de son Maître qui n’a pas l’intention de se montrer complaisant. Je la pris comme ce qu’elle était, une esclave.
Un quart d’ahns plus tard, sa beauté se tortillait avec impuissance ; mes bras griffés saignaient ; ses yeux étaient fous et pitoyables. Elle rejetât sa tête en arrière secouée de spasmes convulsifs
-Je me donne à toi comme une esclave ! Je me donne à toi comme une esclave ! Cria-t-elle
Comme les femmes sont belles, dans ces moments là
-Je t’aime, Maître, sanglota-t-elle, je t’aime
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